07 novembre 2011

Le gardien de son coeur, Sparks

41NHRFV1P3LAvant de mourir, le mari de Julie lui a laissé deux cadeaux : un chiot et la promesse qu'il veillerai toujours sur elle. Quatre ans ont passé, le chiot est devenu un impressionnant danois et Julie a surmonté sa peine. Elle se sent prête à refaire sa vie. Son cœur balance entre deux hommes : Mike Harris, ami de son mari depuis toujours, et Richard Franklin, un étranger dans la ville, dont l'intelligence et la culture lui font entrevoir un monde nouveau. Mais le sentiment qui la lie à l'un des hommes est plus fort. Lorsqu'elle fait son choix, Julie pense enfin avoir retrouvé le bonheur et la paix. Au lieu de cela, elle se découvre harcelé par un psychopathe. Le soupirant évincé la poursuit d'une jalousie meurtrière. Heureusement, quelqu'un la protège...
Oh lala, je n'ai jamais rien lu d'aussi mauvais. Vous lisez à peine la première ligne que vous savez déjà toute l'intrigue. Aucune surprise, tout est prédit à l'avance. Il ne se passe d'ailleurs rien. Quant à l'écriture, elle donne envie de vomir: c'est mièvre, c'est gnangan, on est dans le pathos. Beurk.
Une réelle déception pour moi. L'histoire du harcèlement aurait pu être plus approfondie encore, car on arrive vers la fin du livre pour qu'il y est de l'action (très prévisible).
"A la différence de beaucoup de couples, ils s'enlacèrent doucement, car l'urgence du désir avait cédé la place à la tendrese. Ils se déclarèrent à nouveau leurs sentiments, et, une heure plus tard, quand ils firent l'amour une deuxième fois, ce fut parfait". Double beurk, on est en plein harlequin!
L'héroïne est très tarte. Je ne sais pas vous mais à un premier rendez-vous, je le prendrai mal que le gars ne m'embrasse pas mais elle, elle est outrée qu'il est osé!!
En conclusion, c'est bien la première fois que je suis déçue par un sparks et j'espère la dernière.

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24 mai 2011

Laissez-moi rire

695432_sans_titrePoints a sorti il y a quelques semaines un nouveau format de livre de poche, le Point deux. On le dit très pratique à transporter et idéal pour lire dans les transports en commun. De passage dans une librairie strasbourgeoise, j'ai pu jeter un oeil sur cette formidable nouveauté!

L'écriture est toute petite, on a vite mal aux yeux. Le papier type bible est un papier horrible pour lire. Mais surtout 11 euros! Non mais on se fout de nous! Un truc riquiqui et de mauvaise qualité alors qu'on peut trouver le même titre dans une collection bien plus agréable pour 7 euros. ça sera sans moi, merci bien!

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16 décembre 2010

Bubble gum, Lolita Pille

41FTKM7H2VLDe nos jours, Cendrillon s'ennuie à servir des pastis dans un bistro de province. Le bal dont elle rêve, c'est celui des photos de mode, du cinéma et de la presse people.

Ce rêve, Manon va s'efforcer de le réaliser. Elle est jolie, et il ne lui faut qu'un peu d'audace et une robe empruntée pour se glisser dans les soirées parisiennes de la jet set, où elle rencontre Derek, un milliardaire désabusé qui grille sa vie entre la drogue, l'alcool et les orgies. C'est cet homme qui va lui tendre un piège terrible, l'amener au bord de la déchéance et de la folie...

Un roman qui file le bourdon. Je m'attendais à quelque chose d'autre, moins véhément. Dans la librairie où je l'ai acheté, il était rangé au rayon chick-litt, par conséquent je m'attendais à ce que j'ai l'habitude de lire dans ce genre. Or là c'est quand même bien différent.

En plus, Lolita Pille fait des phrases à la Proust (c'est-à-dire un point seulement au bout d'un paragraphe). Je n'aime pas du tout le ton, le style qu'elle emploie. J'ai d'ailleurs eu l'impression de lire du Beckett des fois. Et d'ailleurs Derek a une vision de l'art tout aussi étrange.

J'ai atteint la page 100 et n'ayant aucune envie de continuer, j'ai donc abandonné mais j'ai quand même jeté un coup d'oeil à la fin complétement barge. Aucun regret...

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09 octobre 2010

J'ai lu mais le bonheur n'était pas au rendez-vous

51OREF2lbpLLa belle Adèle, Desplechin

Adèle en assez. Pourquoi devrait-elle se donner du mal pour se maquiller et s'habiller, comme les filles de sa classe ? Est-ce le plus sûr moyen de ne pas se faire remarquer ?. D'être normale ? Et Frédéric... Il est gentil, il est même tragiquement gentil. N'est-ce pas le pire des défauts pour un garçon ? Adèle et Frédéric doivent trouver d'urgence une stratégie de survie. Ils ont alors une idée lumineuse...

Un bon début mais une fin qui s’essouffle. Un roman qui permettra sans doute aux adolescents de s'identifier.

 

 

 

51dXkmOWocLLa nuit des démons, Sarah Rees Brennan

Des démons vivent dans un monde parallèle au nôtre. Avides des sons, des sensations et de tout ce qu'il y a de beau sur cette Terre. A moins qu'un cercle de magiciens crée un pont pour eux, ils ne peuvent pénétrer dans notre univers. Pourtant, certains d'entre eux savent quelque chose que nous ignorons. Et ils nous poursuivent, mon frère et moi, sans relâche. Alors restez à l'abri. Restez loin des magiciens. Restez loin de nous.

 

 

Une histoire un peu brouillon, pas très clair et pas du tout passionnante !

41tGlcdtkjLLes douces années, Taniguchi

Dans le café où elle a ses habitudes, Tsukiko, âgée de trente-sept ans, fait la connaissance d'un homme solitaire et élégant, de plus de trente ans son aîné. Elle réalise qu'elle le connaît : il fut autrefois son professeur de japonais. Elle est célibataire, il vit seul. Complices, ils prennent l'habitude de se retrouver, au hasard de leur emploi du temps, puis, bientôt, d'improviser des sorties ensemble. Insensiblement, à petites touches légères, une connivence s'établit, puis une véritable affection. En adaptant le roman de Hiromi Kawakami, Les Années douces, Jirô Taniguchi s'essaie avec brio au thème de la rencontre amoureuse. Un récit intimiste et délicat, tissé de bonheurs fugaces et d'enchantements saisis au vol.

Je n’ai pas apprécié ce dernier taniguchi. Je n’ai pas accroché. Rien ne se passe.

 

 

 

51CAnaPxaTLDeux têtes dans les étoiles, Franklin

Liana : Je ne suis pas la fille que tout le monde s'imagine. Je le jure et j'en ai la preuve. Preuve que je pourrais fournir, si seulement j'arrivais à sortir de la salle de bain de cet hôpital pour retourner à la réalité qui m'attend dehors, derrière la porte. Hank : Rencontrer une fille qui me parle, qui me sourit, qui m'aime bien et qui a envie de m'embrasser, ça semble impossible, comme si Johnny, Joey et Dee Dee Ramone sortaient de leur tombe et faisaient une nouvelle tournée. C'est impossible mais ce serait vraiment cool si cela arrivait.

Pour commencer, il faut aimer la musique pour apprécier ce roman parce qu'une référence musicale à toute les pages c'est trop pour moi. Sinon l'histoire part sur une idée intéressante, j'aime bien la rencontre dans les toilettes mais voilà il manque un truc ou bien il y a un truc qu'il faut enlever (musique)? pour apprécier vraiment ce roman.

41ddSiilqILLe plus bel âge, J.Smith Rakoff


Ils sont six amis d'université - quatre filles et deux garçons - et ont choisi New York, la ville de tous les possibles, pour mener leur vie d'adulte. Mais au rythme des mariages, naissances, échecs professionnels et personnels, leurs rêves et ambitions ne tardent pas à se heurter à l'épreuve de la réalité. En mettant en scène leurs vies entremêlées, les amitiés et les amours qui se nouent et se dénouent, Joanna Smith Rakoff fait la chronique d'une génération perdue, qui, entre espoirs et désillusions, essaie de trouver sa place dans le monde. Avec en toile de fond les bouleversements économiques et politiques de notre époque - du boom Internet au réveil brutal au lendemain du 11 Septembre -, ce roman d'apprentissage victorien dans l'âme, généreux et parfaitement maîtrisé, révèle une nouvelle voix de la littérature américaine contemporaine.

Un roman bien, c'est le terme. Dur réalité pour ces pauvres personnages mais je n'ai éprouvé aucune pitié pour eux.

51LFFruapELNe tirez pas sur l’oiseau moqueur, Harper Lee

Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au cœur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès. Il ne suffit pas en revanche à comprendre comment ce roman est devenu un livre culte aux Etats-Unis et dans bien d'autres pays. C'est que, tout en situant son sujet en Alabama à une époque bien précise - les années 1930 -, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique.

Dans la veine de Steinbeck, un roman très beau sur le racisme. Une belle écriture remplie de tous les langages.

 

Je ne dirais pas que j’ai aimé ce roman mais plutôt que je suis contente d’avoir lu ce classique.


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29 mai 2010

Le baiser de l'ange, E.Chandler

41E_NhsW1bLIvy adore les anges. Elle croit plus que tout à leur existence et collectionne les petites statuettes qui les représentent. Tristan, le garçon le plus adulé du lycée est fou amoureux d'elle, et elle partage ses sentiments. Mais lorsque le destin les frappe violemment, Ivy perd la foi. Et sans cette foi, elle ne peut voir que son ange gardien veille sur elle et tente de l'avertir que le danger rôde...

J'ai détesté ce roman et je suis la seule en plus. J'avais lu des avis positifs dessus et pourtant la sauce n'a pas pris avec moi. Bien sûr, je sais que c'est un roman pour ado midinette mais il n'empêche que je me suis forcée pour le lire!

J'ai trouvé ce roman très mal écrit et mal construit. Ce n'était pas vivant, aucune âme. Les personnages n'ont aucune profondeur. L'histoire est mis bout à bout sans lien logique. Je me suis surpris à relire plusieurs fois un paragraphe parce que je ne comprenais pas où on en était (non je ne suis pas bête). Tout tombe comme un cheveu sur la soupe!

Une histoire d'amour? Où? Le gars meurt, il ne sait rien passé entre eux avant (je parle de sentiment^^)! Personnellement si je meurs je m'embêterait pas à aller hanter les gens pour leur dire que je les aime (oui je suis une sans coeur), Ghost très peu pour moi!

Un roman fade et j'en resterais là avec les anges: pas de tome 2 pour moi. Des romans pour adolescents fleur bleu, il y en a des meilleurs! Seul aspect positif: la couverture!

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01 octobre 2009

Mes derniers abandons de cette rentrée littéraire

31A4s_Ny6tLDes hommes, Mauvignier

L'écriture est lointaine et me laisse de côté. Elle m’empêche de pénétrer entièrement dans l’histoire. Les phrases sont tantôt courtes, tantôt longues et des passages à la ligne après des virgules.J'ai du abandonner car au bout de quelques pages, je ne me souvenais plus de ce que j'avais lu :( 

Minuit, septembre 2009, 17.50 euros, 280p.

31mEq_mwMdLL’annonce, Marie-Hélène Lafon

Comme pour le livre précédent, j’ai trouvé les phrases si longues qu’on en oublie le début de la phrase quand on l’a finie. Je n’ai donc pas fini de le lire, j’ai du abandonner avant, impossible de me souvenir de ce que j’ai lu ! Je sais que d'autres ont eu plus de courage que moi!

Buchet Chastel, septembre 2009, 15 euros, 196p.


411_Y7PRHuLLes enfants de Las Vegas, Bock :

 

Le sujet m’intéressait beaucoup et pourtant j’ai du abandonné vers 70 pages. C’est un livre vulgaire. Pour moi, un roman doit être beau à lire et pas des insultes ou des insanités à tout bout de pages !

 

L’Olivier, septembre 2009,

 

  51tIOApz9ELZone cirque, Topol :

 

J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de répétition avec les noms : dans un même paragraphe le nom d’un personnage peut être répété ¾ fois.J'ai lu une épreuve non corrigée alors que peut être qu'entre temps ils ont changé? A voir...

 

Noir sur blanc, septembre 2009, 280p, 21 euros

 

31i9uVlLZ7LLa barque silencieuse, Quignard :

 

Les idées sont posées à la suite des autres. Je n'en retiens rien de cette lecture. Quignard a en général de bonnes critiques mais en tout cas ce n'est pas un auteur pour moi.

Seuil, septembre 2009, 252p, 18 euros

 

5121DRy56jLSi je t’oublie, Bagdad, Kachachi :

 

C’est un roman qui se lit vite mais je n’en garde pas un grand souvenir. Une lecture qui vient et qui passe…

 

Liana Levi, septembre 2009, 220 p, 20 euros

 

 


31bZ0Iru9kLLa vérité sur Marie, Toussaint

 

Ce roman se résumerait de façon très brève : Un homme (le narrateur), une femme. La femme le quitte pour un autre. Le narrateur ne se souvient même pas du nom exact de son rival qui meurt d’ailleurs. Il connait Marie et raconte son histoire.

 

Un début intéressant que j’ai bien aimé puis vers les pages 100, j’ai décroché l’histoire ne m’intéressait plus.

 

 

Minuit, 14.50euros, septembre 2009

 

 

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07 septembre 2009

La rentrée littéraire ou l'ennui...

Depuis juin, je suis bien entendue derrière un livre mais pas n'importe lequel: un qui appartient à la rentrée littéraire. J'ai eu d'agréables surprises et d'autres (beaucoup où j'ai été déçue). Voici donc les livres dont je n'ai pas envie de parler:


lapaqueLes identités remarquables, Lapaque ( Actes sud, août 2009, 174p, 18 euros)

Je n’aime pas quand c’est écrit à la deuxième personne du singulier. Bien contente de refermer ce bouquin ! Pourtant l’idée du livre me plaisait bien mais l’écriture a joué en sa défaveur.

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En ami, Forrest Gander, (Wespieser, août)

Au début, la partie intitulée « naissance » est assez bizarre, ensuite c’est bien et la dernière partie je n’ai pas aimé : phrases courtes, des pensées, difficulté pour comprendre la fin. Un roman mitigé.

image_54904231La solitude de la fleur blanche, Roux (Wespieser, aout 2009)

C'est ennuyant. Le narrateur raconte ses origines. Passage "marrant" du livre : elle se fait tabassé pas une personne qui a les même origines qu’elle (il faut le lire pour comprendre).


anna_song_newLa double vie d’Anna Song, Minh Tran Huy (Actes Sud, 170p)

Le sujet m'intéressait mais à la lecture, l'écriture ne m'a pas conquise.

Minh Tran Huy s’est inspirée d’un fait réel. Son mari, ayant lu un article dans un journal sur une pianiste tristement célèbre après sa mort, a montré à sa femme qui voulait justement écrire un livre sur ce thème du mensonge.

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Cadence, Velut (Christian Bourgeois, août 2009)

Que dire??

9782879296562Démon, Hesse (L’Olivier, août, 464p, 20 euros)

Des passages historiques long, long mais long... oh excusez-moi je viens de bailler rien que d'y penser!

9782879296845L’arabe, Audouard (L’Olivier, août 2009, 264p, 20 euros)

Je n'aime pas le style ni le sujet.

9782070125296 La tangente, Danton (Gallimard, août 2009, 190p, 14.50 euros)

Mon avis sur ce livre sera bref : j’ai refermé ce premier roman de Danton et j’ai déjà tout oublié !

J’ai eu du mal à rentrer dedans. Ça se lit mais il n’est pas transcendant.

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Diagonale du vide, Péju Gallimard, août 2009, 280p, 18.50 euros

...........

9782070786541

Trois femmes puissantes, Ndiaye : Gallimard, août 2009, 320p, 19 euros

Les histoires de ces femmes étaient sympa mais je n'ai quand même pas accroché:(

L62294

La veine attente, Aslam : Seuil, août 2009, 387 p, 22 euros

Assez bien écrit, histoire intéressante sur les kamikazes, mais il m’a laissé indifférente, ni chaud ni froid.

9782843044878

Contrebande, Serpa Zulma, août 2009, 336p, 20 euros

Un roman très facile à lire, qui coule tout seul. Une lecture agréable mais sans chichi. On le repose et la vie continue…

9782351760666

Et l’odeur des narcisses, Casanova : Murmures à Beyoglu, Boratav Gallimard, août 2009, 368p, 20 euros

Mon avis : envie de dormir. Bien écrit mais pas d’action, pas de suspens. écriture lyrique. Il m'a fait penser à thérèse de Lisieux.

9782020997072

les veilleurs, Message (seuil, août 2009, 672p, 22 euros)


......

9782742785377

Honecker 21, Cendrey (Actes Sud, août 2009, 224p, 18 euros)

 

quelle horeur!

Comme vous pouvez le constater, deux mois après ce qui reste de ma lecture. Pour certains c'est pire, ils m'ont laissés tellement indifférente que je ne sais plus quoi dire! Pour moi ce ne sont pas des livres qui méritent de rester sur les tables des libraires.

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19 août 2009

BW, Lydie Salvayre :

bw085Je n'ai absolument pas aimé son nouveau roman (d'ailleurs je n'aime pas les autres!). Cette histoire est sans queue ni tête. Je n’ai rien saisis à l’histoire. J’ai l’habitude avec cette auteure de fermer ses livres et de les oublier, et celui-ci ne fera pas exception !

Elle a une écriture froide, détachée, aucun sentiment. Enormément de répétition pour le mot BW. Je ne suis pas arrivée plus loin que les 50 premières pages.

Impossible à résumer donc voici la 4ème de couverture:

C’est l’histoire d’un homme qui, à plusieurs reprises dans sa vie, choisit de partir, et de tourner le dos à ce qui ne répond pas à sa soif de liberté. Il s’appelle BW. Adolescent, il part en solex sur les routes de France. On appelle ça une fugue. Sa passion, c’est la course sur 800 mètres. Il gagne un championnat national, mais la discipline d’une Fédération l’étouffe, il s’en va. C’est l’Orient, à rebours des clichés : pas de drogue, non, la marche en avant, jusqu’en Afghanistan, puis au Népal, avec une ascension de l’Himalaya. Plus tard, la passion des livres devient un métier. BW est représentant d’une grande maison d’édition. Il part bientôt pour le Liban, où il découvre le concret de la guerre.



Les initiales BW correspondent à Bernard Wallet, fondateur des éditions verticales.

Seuil, août 2009,206p, 17 euros

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01 juillet 2009

Dernier amour avant liquidation, Pierre Ahnne

51CQDBm_YCLLe narrateur décide de se suicider en disparaissant dans l’océan. Mais il repousse toujours la date d’échéance. Il décide de se laisse quelques heures, quelques jours de sursis, le temps d’apprendre à vivre. Il ne le fera donc pas, il rencontrera l’amour avant: un dernier amour. Malheureusement pour nous lecteur, son suicide n’est pas assez rapide. L’auteur saisit, entre l’amour fantasmé et son suicide différé, l’humanité dévastée réunie dans un même lieu.

On a le droit a des pages et des pages sur les fruits de mer et les mignonettes et à la fin du livre il est toujours entrain de manger, cette fois des tartines à la confiture.

Ce roman est ennuyeux.Je ne connaissais pas cet auteur avant et je n'ai pas envie d'en découvrir plus! J'ai refermé ce livre avec un grand soulagement.

 

Denoël, avril 2009, 165p, 15 euros

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27 juin 2009

L’abominable Monsieur Schnock, Stanton

511yr0zrAYLJ’avoue franchement: je n’ai pas fini ce livre. Je reste sceptique. La couverture avait l’air attirante, les pages sont aérées, l’écriture grande, il y a des dessins. Parfait pour les enfants (à partir de 9 ans). Mais je n’ose même pas l’offrir à un gamin tellement que l’histoire n’a aucun sens, c’est sans queue ni tête, il y a des fautes d’orthographe (pour l’éditeur ce sont des jeux typographiques). C’est du grand n’importe quoi !

L’abominable monsieur Schnock vit à Lipton-les-Baveaux. Il adore dormir, faire les gros yeux et se mettre les doigts dans le nez. Waouhh super !! Sa maison est une horreur mais il a le plus beau jardin de toute la ville grâce à une fée furieuse qui surgit de sa baignoire pour lui cogner sur la tête. Mais un gros chien vient déranger son jardin et monsieur Schnock ne va pas se laisser faire !

Une histoire vraiment abracadabrante. Et si vous achetez ce livre, vous avez droit à des stickers (waouhh rien que pour ça faut l’acheter !!).

Donc voilà ce livre est le premier tome !! Mais non je n’irais pas lire la suite !!

 

Bayard jeunesse, 96p., mai 2009, 4.90 euros

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