51hOsALhAnL__SS500_À Rome, un matin de 2008, Gemma quitte sa vie ordinaire et monte à bord d’un avion avec Pietro, son fils de seize ans : destination Sarajevo, ville-frontière entre l’Occident et l’Orient, meurtrie par un passé encore brûlant. À l’aéroport les attend Gojko, poète bosnien, ami fraternel qui, à la joyeuse époque des Jeux olympiques d’hiver de 1984, présenta à Gemma l’amour de sa vie, Diego, le photographe des flaques.
Ce roman raconte l’histoire de jeunes gens autrefois pleins de rêves qui se retrouvent, après la guerre, tels des adolescents naïfs ayant un peu vieilli. Au plus vif de leur mémoire, il y a l’histoire d’amour passionnelle de Gemma et Diego. Mais aussi leur désir d’enfant, et le cheminement intime vers cet enfant : dans la ville assiégée, leur voyage d’initiation à la paternité et à la maternité se change en une épopée et dévient une fable féroce contre l’injustice.

Les 100 dernières pages sont très belles. L'histoire d'une femme, d'une mère, de toutes les femmes qui veulent être mère, entourée de la guerre, de l'Histoire qui poursuit son cours. Un roman qui aurait gagné à être moins long. Une couverture très belle mais qui donne un sentiment de malaise avec ces poissons rouges qui volent.

Merci à Robert Laffont et Blog-o-book