Swap anniversaire
A l’occasion du swap anniversaire
organisée par Hérisson08, voilà ma LAL
Kasischke, Rêves de garçon
Vamp in love, t1+2
Vampire de ropraz; Chessex
Succubus dream, Mead
Fièvre noire, Mackayla
Pleine lune, Keri
Tome 1 des vampires de Melissa de la Cruz
Sacrées sorcières, Dahl
Marquée, Cast
Une vie, Veil
Cruelle, Walden
Moka, Rosnay
La voleuse de livres, Zusak
16 lunes, Kami Garcia
Envoutements, Jones
Ne dites pas à ma mère que je suis voyante, Cook
la dernière concubine, Downer
Joséphine, Bagieu
Morsure, Armstrong
Les quatre vies du saule, Shan Sa
Porte de la paix céleste, Shan Sa
Ce que j'ai vu et pourquoi j'ai menti, Blundell
Blanc fantôme/Bleu cauchemar, Stolarz
Treize raisons, Asher
les coeurs fêlés, Gaiman
l'attrape-coeur, Sallinger
Eux, J.C.Oates
le baiser de l'ange, Chandler
Baguettes chinoises, Xinran
chinoise, Xinran
le meurtre d'O-tsuya, Tanizaki
Dimanche poétique #20
Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, Ondine
Écoute! - Écoute! - C'est
moi, c'est Ondine qui frôle de ces gouttes d'eau les losanges sonores de ta
fenêtre illuminée par les mornes rayons de la lune; et voici, en robe de moire,
la dame châtelaine qui contemple à son balcon la belle nuit étoilée et le beau
lac endormi.
Chaque flot est un ondin qui nage dans le
courant, chaque courant est un sentier qui serpente vers mon palais, et mon
palais est bâti fluide, au fond du lac, dans le triangle du feu, de la terre et
de l'air.
Écoute! - Écoute! - Mon père bat l'eau coassante d'une branche d'aulne
verte, et mes sœurs caressent de leurs bras d'écume les fraîches îles d'herbes,
de nénuphars et de glaïeuls, ou se moquent du saule caduc et barbu qui pêche à
la ligne. »
Sa chanson murmurée, elle me supplia de
recevoir son anneau à mon doigt, pour être l'époux d'une Ondine, et de visiter
avec elle son palais, pour être le roi des lacs.
Et comme je lui répondais que j'aimais une mortelle, boudeuse et dépitée,
elle pleura quelques larmes, poussa un éclat de rire, et s'évanouit en
giboulées qui ruisselèrent blanches le long de mes vitraux bleus.
D'autres poèmes chez Celsmoon, Edelwe, Mango, Lepetitmouton, Abeille, Emmyne, Paradoxale, Chrestomanci, Mariel, Laurence, Ankya, Herisson08, Anjelica, Schneeweiss, George, Uhbnji, Fleur, Armande, Restling, Satya, Violette, Zik, Lystig, Amos
A place called here, Cecelia Ahern
Grande fan de cette auteure, je
n’ai donc pas pu résister à un autre de ses romans. Malheureusement, celui-ci
n’étant pas encore traduit, je l’ai donc lu en anglais. J’aimerais pouvoir lire
l’anglais aussi bien que je lis en français. C’est donc un mois plus tard que
je vous raconte ce roman !
Sandy Shortt a été marquée dans sa jeunesse par un événement qui dirigera le cours de sa vie. Sa camarade de classe Jenny-May Buttler a dix ans quand elle disparait mystérieusement. On ne l’a jamais retrouvé.
Sandy, malgré une thérapie, va se spécialiser dans les disparitions. Elle va chercher ce qui ont disparu. Elle rencontre alors Jack qui recherche son frère Donal qui a disparu un an plus tôt. En menant ses recherches, c’est Sandy elle-même qui va disparaitre.
Pendant que Jack la recherche, Sandy se retrouve dans un lieu magique. Cecelia Ahern compare d’ailleurs son roman au magicien d’Oz quand Dorothée emportée par la tornade cherche le magicien pour qu’il l’aide à retrouver le chemin de sa maison tout en aidant ses amis en cours de route. Sandy est Dorothée.
Cecelia Ahern signe ici un roman tout aussi passionnant que les précédents et tout en se renouvelant. J’ai trouvé celui-ci différent des autres, un peu plus enquête mais surtout avec Cecelia on reste plongé dans un monde merveilleux, a fairytale.
C’était une lecture commune avec Maribel qui ne publiera son billet que lundi pour cause de grippe.
Mes avis de ses autres romans ICI et LA
The commitments, Parker
The commitments est un film qui se passe à
Dublin.
Jimmy Rabite, chômeur, fonde un groupe de soul irlandaise en tant que manager. Pour cela, il va faire passer des auditions où des personnes de tous styles vont se pointer même ceux qui cherchent de la drogue. Il va faire en sorte que les membres du groupe deviennent célèbres et gagnent du fric.
Des chansons assez sympas. Des musiciens inconnus mais qui vont vite avoir un égo démesuré et se croire le centre du monde. Beaucoup d’insultes, de bagarre, de violence… Ils vont tous prendre le comportement du chacun pour soi et aucune considération pour l’autre.
The commitments ou les débuts avortés d’un groupe de musique.
J’ai trouvé le film un peu long quand même.Il ne m'a pas particulièrement emballé. Un peu trop de cacophonie à mon goût!
Lark et termite, Phillips
Lark et Termite vivent chez
Nonnie. Leur mère est morte suicidée. Trop de chagrin après la mort de son
mari. Termite de son vrai non Robert, est handicapée physique et mentale. Lark
s’occupe de son frère. Elle le promène dans une charrette car il n’aime pas son
fauteuil roulant. Quand Robert Travers va leur en apporter un en taille enfant,
le changement va s’annoncer. Leurs vies vont être bouleversées avec les
inondations. L’eau atteignant la cave, Lark va transporter des cartons au
grenier. L’occasion pour elle de les ouvrir et de découvrir un secret familiale
qui la concerne de près.
Je n’étais pas très chaude au départ pour le lire, ça faisait d’ailleurs des mois qu’il était dans ma PAL, et pourtant j’ai su apprécier cette lecture. L’auteur écrit l’histoire sur deux temps et à cinq voix sans pour autant perdre le lecteur. Il n’y a pas de redite, juste des explications en plus.
Un autre avis chez A propos des livres.
Je n’ai pas dansé depuis longtemps, Hugo Boris
Ivan, médecin, a été choisi pour
aller dans une fusée sur orbite pendant 400 jours et battre par la même
occasion le record du cosmonaute qui reste le plus longtemps.
On peut trouver quand même cinq pages où on peut assister à des ébats. érotiques quand Ivan regarde une cassette. J'ai trouvé que ça faisait un peu beaucoup de pages pour nous raconter une cassette. Surtout que j'ai trouvé le roman long, long et long ! 400 pages où on lit ses états d’âme, les pensées d’un homme seul, isolé et enfermé sans activités ni contacts enrichissants. Comment survivre face à cette solitude ?
Pendant ce temps l’URSS change, du moins elle n’existe plus. Mais ce changement sur Terre n’affecte très peu les cosmonautes. Seules les provisions qu’ils reçoivent indiquent un changement politique. Mais il faut quand même attendre plus de la moitié du livre pour avoir un aperçu de l’extérieur. Mais ce ne sont que des informations données, elles ne sont pas suffisamment exploitées.
Un peu inhumain de laisser un homme 400 jours en apesanteur sans pouvoir se mettre debout, voir le soleil, sentir l’odeur de la terre… Plusieurs équipes vont se relayer pendant ce temps. Dont Viktor le commandant avec qui Ivan ne s’entend pas. Il va ressentir le besoin d’amour, d’amitié mais seule une profonde solitude l’accompagne et le fera sombrer dans la folie voire la claustrophobie. Jour après jour, il va perdre sa raison d’être, sa raison de vivre.
Aimé ou pas aimé, je ne sais pas trop. Une lecture mitigée qui s'est fait sentir surtout par ses longueurs.
Jpod, Douglas Coupland
Quand j’ai vu que BOB proposait
le nouveau titre de Coupland, je me suis jetée dessus. De lui, j’avais lu
Girlfriend dans le coma que j’avais bien aimé.
Ethan Jarlewski et ses cinq collègues travaillent dans une boîte de
jeux vidéo à Vancouver et sont plus préoccupés par l'organisation de
tournois de Tetris et la recherche d'informations inutiles sur Internet
que par la dernière tâche absurde imposée par leur direction : insérer
un personnage de tortue dans un jeu de skate-board.
Bienvenue
dans le quotidien dysfonctionnel de ces six geeks (accros à
l'informatique) : la mère d’Ethan cultive du cannabis qu’elle revend à
des bikers tandis que son frère fricote avec un puissant trafiquant de
clandestins chinois. Une bien belle famille psychotique comme l’auteur
sait si bien les camper…
Entre tournages de séries Z, compétitions de danse de salon, tribulations en Chine et autres situations déjantées, le récit nous plonge dans un univers amoral et échevelé.
D'abord qu'est-ce que le Jpod? "ça s'appelle jpod à cause d'un couac informatique qui a mix six personnes dont le nom de famille commence par un J... Une fois que tu es à Jpod, impossible de t'en échapper".
Six personnes travaillant sur un jeu video dans un endroit clos où ils restent 14 heures par jour mais ne travaillent pas vraiment. La plupart du temps, ils s'amusent aux dépends de l'autre ou de manière totalement déjantée. Ils vont écrire une lettre à Ronald MacDonald pour lui demander de coucher avec chacun des membres!!
Le personnage principal, Ethan, a pour parents une mère qui fait pousser du canabis, tue un biker et tire sur un chien; et un père qui a une maitresse aussi jeune que son fils, fait de la danse de salon, et tente de percer dans le cinéma; et enfin un frère qui lui ramène des immigrés chinois dans son appartement!
Des parents qui se conduisent comme des enfants, un héros qui se laisse dicter sa conduite.
Il y a un peu trop de référence à Douglas Coulpland, c’est d’ailleurs un personnage dans le livre. S’il ne voulait pas qu’on l’oublie, c’est réussi ou qu’on était en train de lire un livre de quelqu’un d’autre, il n'y a pas de risque! Douglas Coupland dans son dernier roman se montre un tantinet narcissique. La tentation était trop grande que de devenir un personnage dans Jpod.
Je ne dirais pas que j’ai aimé. J'ai trouvé Jpod long. J’ai voulu le refermer plusieurs fois.
Quatre mots pour décrire Jpod:
- Farfelu.
- Du délire.
- Indigeste.
- Canular.
Le livre se referme sur: "Rejouer O/N ?". Pour moi non !
Un avis très intéressant ICI et dont je retiens un mot aussi sur le roman qui part "en vrille".
Quelques exemples du styles très particulier de Jpod (rassurez vous il a des pages de textes normales!):
Merci à BOB et aux éditions du Diable Vauvert
Nightworld, les soeurs des ténèbres, L.J.Smith
Roxan, Krestel et Jade viennent vivre chez leur tante Burdock qui s'est retiré dans un coin paumé Briar Creek. Mais à leurs arrivées, la tante n'est pas venue les chercher et se font emmener par deux gars du coin qui leur veulent vite du mal!
Une fois débarrassée d'eux, elles arrivent à la vieille bâtisse en ruine où elles découvrent leur tante momifiée un pieu au coeur. Vous l'aurez deviné les trois soeurs sont des vampires, plus précisément des lamies!
Elles enterrent le corps dans le jardin mais Mark et Marie-Lynette, leurs voisins, les observent et vont tenter de découvrir ce qui est arrivé à madame Burdock.
Mais ça ne vas pas être si simple, car Ash, le frère vampire est dans les parages pour ramener les soeurs à la maison et chasser les humains. Car souvenez-vous Ash est le vampire qui voulait du mal à Poppy dans le tome 1.
Ce tome 2 peut se lire indépendamment du 1. J'ai d'ailleurs préféré celui-ci. Il est moins cucul, plus profond. De même, le roman ressemble moins aux autres histoires de vampires. Il fait d'ailleurs un peu polar. Si vous avez moins aimé le 1, essayez quand même celui-ci. Et surtout pour une fois, la fin est différente, mais je n'en dis pas plus!
La ressemblance avec le 1, c'est le frère de l'héroïne. Dans le 1, elle avait un frère jumeau avec une relation très proche, et là elle a un frère (qui n'est pas jumeau) proche aussi parce qu'elle l'élève comme une mère. En résumé, je vais me répéter: cette auteur aime mettre son héroïne entre deux hommes. Supposons dons que dans le 3, ça sera pareil?!
Voir l'avis du premier ICI
Je remercie Silvana et les éditions Michel Lafon pour ce roman.
Cette lecture fait partie du Dark Side Challenge-
1/12
Voir l'avis de Celsmoon qui m'a éclairé sur Nancy Drew qui est Alice: un vrai défaut du traducteur parce que les ados, comme moi, ne sauront pas qui c'est!
Dimanche poétique #19
Du Bellay, Sonnet 1, Les antiquités de Rome
Divins Esprits, dont la poudreuse cendre
Gist sous le faix de tant de murs couverts,
Non vostre loz, qui vif par voz beaux vers
Ne se verra sous la terre descendre,
Si des humains la voix se peult estendre
Depuis icy jusqu'au fond des enfers,
Soient à mon cry les abysmes ouvers,
Tant que d'abas vous me puissiez entendre.
Trois fois cernant sous le voile des cieux
De vos tumbeaus le tour devocieux,
A haulte voix trois fois je vous appelle :
J'invoque icy vostre antique fureur,
En ce pendant que d'une saincte horreur,
Je vays chantant vostre gloire plus belle.
D'autres poèmes chez Celsmoon, Edelwe, Mango, Lepetitmouton, Abeille, Emmyne, Paradoxale, Chrestomanci, Mariel, Laurence, Ankya, Herisson08, Anjelica, Schneeweiss, George, Uhbnji, Fleur, Armande, Restling, Satya, Violette, Zik, Lystig, Amos
Jeu de l'ange, Carlos Ruiz Zafon
Barcelone, années 1920. David Martin, dix-sept ans, travaille au
journal La Voz de la Industria. Son existence bascule un soir de crise
au journal : il faut trouver de toute urgence un remplaçant au
feuilletoniste dominical. Sur les conseils de Pedro Vidal, chroniqueur
à ses heures, David est choisi. Son feuilleton rencontre un immense
succès et, pour la première fois, David est payé pour ce qu'il aime le
plus au monde : écrire.
En plein succès, David accepte une offre
de deux éditeurs peu scrupuleux : produire à un rythme effréné des
feuilletons sous pseudonyme. Mais après quelques années, à bout de
force, David va renoncer. Ses éditeurs lui accordent alors neuf mois
pour écrire son propre roman. Celui-ci, boudé par la critique et
sabordé par les éditeurs, est un échec. David est d'autant plus
désespéré que la jeune fille dont il est amoureux depuis toujours - et
à laquelle le livre est secrètement dédié - va épouser Pedro Vidal.
Son
ami libraire, Sempere, choisit ce moment pour l emmener au Cimetière
des livres oubliés, où David dépose le sien. Puis arrive une offre
extraordinaire : un éditeur parisien, Corelli, lui propose, moyennant
cent mille francs, une fortune, de créer une texte fondateur, sorte de
nouvelle Bible, « une histoire pour laquelle les hommes seraient
capables de vivre et de mourir, de tuer et d être tués, d offrir leur
âme ».
Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique
du meurtre se met en place autour de David. En vendant sa liberté d
écrivain, aurait-il vendu son âme au diable ? Épouvanté et fasciné,
David se lance dans une enquête sur ce curieux éditeur, dont les
pouvoirs semblent transcender le temps et l espace.
Dans ce nouveau roman de Zafon, on retrouve en filigrane son précédent roman, l'ombre du vent. La présence du libraire Sempere va occuper une nouvelle fois la place dans le roman.
Les points semblables entre les deux romans:
- il n'y a pas de présence de la mère
- le roman est un pavé
- le cimetière des livres oubliés
- une quête d'un auteur qui l'obsède
- présence d'une femme mystérieuse
David veut devenir auteur mais doit accepter à la place d'écrire des polars pour deux éditeurs. La femme qu'il aime va le mépriser pour ce qu'elle pense être une forme de prostitution. Et pourtant, David prend sur lui pour récrire l'histoire de Don Pedro, tellement mauvaise. Le pire c'est que cette histoire devient un succès alors que le roman de David ne se vendra pas.
Ce dernier roman est troujours aussi bien écrit, avec un style très agréable mais un peu long. Le roman aurait mérité d'être plus court. J'ai d'ailleurs préféré celui-ci plutôt que l'ombre du vent. Le fait que l'on retrouve des éléments est sympa parce qu'on se sent rassuré, on est dans un territoire connu. Mais en même temps, on a l'impression de lire la même chose.






