D'autres vies que la mienne, Carrère
J'attendais de lire ce roman depuis un moment. Je n'ai pas été déçue. Je retrouve dans son dernier roman la plume et l'authenticité de cet auteur, que j'avais apprécié dans l'Adversaire.
D'autres vies que la mienne est inspiré de faits réels mais Carrère retranscrit les événements sans termes larmoyants. On se plonge dans l'histoire mais on n'en ressort pas le cœur serré et les larmes aux yeux. On arrive à prendre du recul et à s'intéresser à l'histoire.
Emmanuel Carrère est un grand auteur pour ça: capable de parler de la vie des gens sans mettre son opinion, sans entacher les propos. Il parle de sa vie et pourtant on ne se sent pas voyeur, il est un personnage comme un autre.
D'autres vies que la mienne, autre que celle de l'auteur, raconte l'histoire de personnes proches du narrateur qui ont subi chacun un drame dans leurs vies et qui pourtant se relèvent et apprendre à continuer à vivre. Livre d'espoir, que même si quelque chose ne va pas, il y a pire ailleurs et que surtout même au plus bas on peut se relever.
On ne ressort pas de ce livre triste, mais plein d'espoir et de vie...
Mango a eu le même ressenti sur ce magnifique livre.
POL, mars 2009, 19.50 euros
A quand le prochain Carrère?
Loin des bras, Arditi
Le décor de ce roman se plante à
Lausanne dans un pensionnat pour garçons. Un pensionnat pas ordinaire, strict comme dans le temps et en même temps différent. L’institut Alderson est dirigé par
deux sœurs aux relations plus ou moins étranges. En 1959, l’institut va mal et
les sœurs pensent vendre l’institut aux Américains. Les acheteurs doivent choisir les profs qu'ils veulent garder. Les professeurs sont sur la
sellette, vont-ils rester ? Partir ? Ils doivent convaincre le futur directeur qu’ils méritent de rester, que leur place leur revient. C’est l’occasion pour nous lecteur de
découvrir la vie de ces professeurs, chacun ayant un secret pas très catholique.
Entre une accro aux jeux de hasard, une femme brisée par la perte de son enfant
et son attachement pour un élève, … l’atmosphère de ce roman est étrange et
insolite. On est plongé dans un pensionnat où les secrets et les hontes
surgissent et se cachent.Histoires privées et vie de pensionnat forment ce récit aux courts chapitres, qui donnent une rapidité au livre mais aussi un essoufflement.
Dire que j’ai aimé ce roman, oui mais il laisse une trace de malaise en nous.
Mango a gagné celui-ci à mon jeu de la LAL! et c'est son coup de coeur de la rentrée :)
Aurore nous parle d'un huis-clos, ce qui est le ressenti qu'on peut avoir.
Actes sud, août 2009, 432p, 21.90 euros
Terre des affranchis, Lazar :
Victor
Luca, jeune homme sans histoires jusqu’au jour où il tue une jeune femme.
Essayant de s’enfuir, il meurt noyé. Ça c’est ce que croient les villageois et
la police. Or, Victor a été confondu avec une autre personne et profite donc de
cette confusion pour retourner chez sa mère et sa sœur. Il va devoir apprendre
à vivre caché, recopiant des livres du prêtre pour s'occuper. Et puis, Victor va ressentir à
nouveau le besoin de ressortir après la mort de sa mère. Résistera-t-il à ses
pulsions criminelles, réussira-t-il à ne pas être découvert ? Tant de
questions auxquelles je ne réponds pas pour vous laisser tout le plaisir de la
lecture.
L’histoire
se passe en 1972 pendant la répression communiste.
Très
bon roman, agréable à lire. Un roman pour lire devant un bon feu de cheminée ou enroulé dans une couverture devant le radiateur.
Lors de mon jeu de la LAL, il a été gagné par Cathulu.
Kathel , Béné l'ont lu et certainement d'autres que j'ai oublié!
Gaïa,
août 2009, 208p, 18 euros
Dimanche poétique #2
Pour ce nouveau dimanche poétique organisé par Celsmoon et suivi par de nombreux autres, je propose un long poème de Prévert, poète que j'apprécie.
Cet amour
Si violent
Si fragile
Si tendre
Si désespéré
Cet amour
Beau comme le jour
Et mauvais comme le temps
Quand le temps est mauvais
Cet amour si vrai
Cet amour si beau
Si heureux
Si joyeux
Et si dérisoire
Tremblant de peur comme un enfant dans le noir
Et si sûr de lui
Comme un homme tranquille au milieu de la nuit
Cet amour qui faisait peur aux autres
Qui les faisait parler
Qui les faisait blêmir
Cet amour guetté
Parce que nous le guettions
Traqué blessé piétiné achevé nié oublié
Parce que nous l’avons traqué blessé piétiné achevé nié oublié
Cet amour tout entier
Si vivant encore
Et tout ensoleillé
C’est le tien
C’est le mien
Celui qui a été
Cette chose toujours nouvelle
Et qui n’a pas changé
Aussi vrai qu’une plante
Aussi tremblante qu’un oiseau
Aussi chaude aussi vivant que l’été
Nous pouvons tous les deux
Aller et revenir
Nous pouvons oublier
Et puis nous rendormir
Nous réveiller souffrir vieillir
Nous endormir encore
Rêver à la mort,
Nous éveiller sourire et rire
Et rajeunir
Notre amour reste là
Têtu comme une bourrique
Vivant comme le désir
Cruel comme la mémoire
Bête comme les regrets
Tendre comme le souvenir
Froid comme le marbre
Beau comme le jour
Fragile comme un enfant
Il nous regarde en souriant
Et il nous parle sans rien dire
Et moi je l’écoute en tremblant
Et je crie
Je crie pour toi
Je crie pour moi
Je te supplie
Pour toi pour moi et pour tous ceux qui s’aiment
Et qui se sont aimés
Oui je lui crie
Pour toi pour moi et pour tous les autres
Que je ne connais pas
Reste là
Là où tu es
Là où tu étais autrefois
Reste là
Ne bouge pas
Ne t’en va pas
Nous qui sommes aimés
Nous t’avons oublié
Toi ne nous oublie pas
Nous n’avions que toi sur la terre
Ne nous laisse pas devenir froids
Beaucoup plus loin toujours
Et n’importe où
Donne-nous signe de vie
Beaucoup plus tard au coin d’un bois
Dans la forêt de la mémoire
Surgis soudain
Tends-nous la main
Et sauve-nous.
Ce que je sais de Vera Candida, Ovaldé
Lu depuis pas mal de temps mais jamais motivée pour en parler. Je me suis:"allez fais-le"!
Ce n'est pas que je n'ai pas aimé ce livre. Je l'ai bien aimé mais voilà sans plus. Le style est bien, le sujet intéressant. On le lit et on continue son bonhomme de chemin sans regretter mais sans pour autant se sentir changée par cette lecture.
Alors oui je parle d'Ovaldé, toujours encensée par la critique. Et bien moi je ne les lis pas, je me fais ma propre opinion, car l'honnêteté n'est pas toujours au rendez-vous dans certaines critiques.
Ce que je sais de Vera Candida est l'histoire de trois femmes, trois générations de femmes. Des femmes seules sans hommes mais à chaque fois avec un enfant, une fille. Trois destins pratiquement identiques: celui de Rose, Violette et Vera Candida. Cette dernière est celle qui va vouloir changer l'ordre des choses, ne pas répéter le même schéma que sa mère et sa grand-mère, mais le destin n'est jamais bien loin.
On va donc assister au récit de l'histoire de chacunes de ses femmes éprises d'un homme sans pour autant le garder. Histoire de famille, de liberté.
L’Olivier, août 2009, 324p, 18 euros
le soleil des Scorta, Gaudé
Ce roman de Gaudé est très poétique. On ressent l'atmosphère italienne avec la sécheresse, l'eau...
"à l'heure où les lézards rêvent d'être poissons, et les pierres n'y trouvèrent rien à redire".
On va observer l'hérédité et la vengeance d'une famille sur plusieurs générations. Le premier Scorta était un bandit et un violeur. Il est mort des suites d'une lapidation à sa sortie de prison et juste après avoir "violée" une vierge.
Il a eu le temps d'engendrer un fils qui deviendra un bandit aussi et fera régner la terreur sur le village. Riche, au seuil de sa mort, il lèguera sa fortune à l'église. Ses trois enfants devront vivre dans la pauvreté mais aurons l'honneur d'être entérré en grande pompe!
Le récit de ces générations est entrecoupée par le discours de Carmela qui éclaire l'histoire de sa famille, inconnue pour certains memebres.
Humour décalé, j'ai passé un agréable moment avec ce livre qui a déjà quelques années mais comme quoi il faut des fois revenir en arrière pour ne pas être déçue!
Laurent Gaudé a une plume magnifique. Il a su me transporter dans ce paysage napolitain, entourée par ses protagonistes, je les ai vu vivre, évoluer. Bandits, pauvres,... j'ai trouvé ces caractéristiques attachantes. Il n'aurait pu faire autrement pour créer un aussi magnifique roman.
Marie l'a lu quelques jours avant moi. Mais certainement d'autres l'ont lu (depuis 2004 tout de même!).
Actes Sud, 2004, 19 euros
Fraise et chocolat, Aurita
Lors d'une discussion avec Roudoudou, je lui racontais que mon blog passait en mode jeunesse ces derniers temps. Pour rigoler, elle me demandait ce que ce serait si je travaillais dans une librairie érotique. Bon pour l'instant, il n'y en a pas dans le coin mais ayant travaillé dans une librairie générale, je connais tout de même ce rayon. J'ai donc eu envie de vous parler d'une BD érotique charmante qui ne choque pas et vous donnera envie de lire mon billet jusqu'au bout!
Elle est drôle, en rien vulgaire et le côté érotique n'est pas gênant. Fraise et chocolat est une bande dessinée autobiographique. L'illustratrice raconte ses péripéties japonaises quand elle a suivit son copain là-bas. Fraise et chocolat sont les surnoms donnés aux protagonistes. On va donc lire une BD sur sa vie quotidienne entourée d'amis, de voisins,... entremêlée de scène érotique.
Fraise et chocolat est une super idée cadeau sans choquer le destinataire. C'est franc, c'est frais, c'est drôle et en redemande!

Pour continuer l'aventure, lisez les Osez de la Musardine sans tabou!
Les Impressions nouvelles (31 mars 2006)15 euros
Le fantôme de Baker Street, Bourland
Edelwe, a organisé un jeu de la PAL cet été. Il fallait découvrir le nombre de livres qu'elle a à lire. J'étais l'heureuse gagnante. J'ai donc reçu ce livre en cadeau.
Ce roman est arrivé à point, à un moment où je ressentais justement le besoin de lire autre chose!
Après les soeurs Wilcox où Sherlock Holmes, Dracula, Jack l'éventreur étaient déjà à l'honneur. Les revoilà à l'action. Je n'ai pas fait exprès de choisir ces lectures à la suite. Les deux détectives font bien entendu écho à Holmes et Watson. J'avais vraiment l'impression de lire une autre aventure de Conan Doyle.
L'atmosphère était présente. Quant à l'écriture? sans doute elle n'en était pas loin (il faut dire que ça remonte à loin mes lectures sur Sherlock Holmes). On redécouvre donc des figures littéraires passées remises à l'ordre du jour.
Quant à l'histoire, on y croit sans trop y croire. L'énigme est bien construite mais légère tout de même. Ce fantôme est bien vite découvert.
Un grand merci tout de même à Edelwe qui m'a fait découvrir cet auteur et m'a offert une lecture dont j'avais besoin...
Quatrième de couverture:
Londres, 1932. Depuis que la municipalité a attribué à la maison du
major Hipwood le n° 221 à Baker Street, le salon du premier étage
semble hanté. S'agit-il d'un esprit, comme le prétendent certains ?
Existe-t-il un lien entre ces manifestations et la série de crimes qui
ensanglante Whitechapel et les beaux quartiers du West End ? Motivée
par un funeste pressentiment, lady Conan Doyle, la veuve de l'écrivain,
sollicite l'aide de deux détectives amateurs, Andrew Singleton et James
Trelawney. Lors d'une séance de spiritisme organisée à Baker Street,
ces derniers découvrent avec effarement l'identité du fantôme. Et quand
ils comprennent que les meurtres à la une des journaux imitent ceux
commis par Jack l'Eventreur, Dracula, Mr Hyde et Dorian Gray, nos
jeunes enquêteurs sont entraînés dans une aventure qu'ils ne sont pas
près d'oublier. Un hymne enflammé à la littérature victorienne et à ses
monstres sacrés !
10/18, 2008, 247p, 7euros
Les 100 livres les plus lus
C'est chez Marie et Calypso que j'ai vu ce classement des 100 livres les plus lus trouvés dans LIRE. L'idée est de préciser si on a lu ou pas le livre!
En rouge,
ce que j’ai lu : 44
En vert,
ce que j’ai lu ou/et vu : 18
Ce qui ne fait que 36 livres que
je n’ai pas lu, mais en même temps j’en ai lu tellement d’autres que ça ne
compte pas !
- 1 La Bible oui
quelques versets pour le catéchisme
- 2 Les Misérables de
Victor Hugo je ne
crois pas l’avoir fini…
- 3 Le petit prince
d’Antoine de Saint-Exupéry
- 4 Germinal d’Emile
Zola j’adore
- 5 Le Seigneur des
anneaux de J.R.R. Tolkien en film, pas du tout envie de le lire
- 6 Le rouge et le noir
de Stendhal en film
- 7 Le grand Meaulnes
d’Alain-Fournier lu et vu
- 8 Vingt mille lieues sous les mers de
Jules Verne
- 9 Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody
- 10 Les trois
mousquetaires d’Alexandre Dumas en film
- 11 La gloire de mon
père de Marcel Pagnol oh que oui, grande fan et je ne parle même
pas du film ! j’ai du le voir plus d’une centaine de fois !
- 12 Le journal d’Anne
Frank d’Anne Frank
- 13 La bicyclette bleue
de Régine Deforges en film
- 14 La nuit des temps de René Barjavel
- 15 Les oiseaux se cachent pour mourir de
Colleen Mc Cullough
- 16 Dix petits nègres d’Agatha Christie
bien sûr J
- 17 Sans famille d’Hector Malot
- 18 Les albums de Tintin de Hergé j’adore !!!
- 19 Autant en emporte
le vent de Margaret Mitchell en film
- 20 L’assommoir d’Emile
Zola mon préféré de Zola
- 21 Jane Eyre de
Charlotte Brontë malheureusement oui, quel ennui
- 22 Dictionnaires Petit Robert, Larousse, etc certainement mais jamais jusqu’au bout…
bizarre !
- 23 Au nom de tous les miens de Martin Gray
- 24 Le comte de
Monte-Cristo d’Alexandre Dumas film
- 25 La cité de la joie de Dominique
Lapierre
- 26 Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley
- 27 La peste d’Albert
Camus deux fois :D
- 28 Dune de Frank
Herbert commencé mais jamais fini
- 29 L’herbe bleue Anonyme
- 30 L’étranger d’Albert Camus
- 31 L’écume des jours
de Boris Vian
- 32 Paroles de Jacques
Prévert bien sûr (encore heureux si déjà j’ai un poème de lui sur
mon blog !)
- 33 L’alchimiste de
Paulo Coelho encore mieux que le petit prince :p
- 34 Les fables de Jean de La Fontaine
pas toutes
- 35 Le parfum de
Patrick Süskind en film
- 36 Les fleurs du mal
de Charles Baudelaire
- 37 Vipère au poing
d’Hervé Bazin
- 38 Belle du seigneur d’Albert Cohen
- 39 Le lion de Joseph
Kessel
- 40 Huis clos de Jean-Paul Sartre
- 41 Candide de Voltaire
- 42 Antigone de Jean
Anouilh
- 43 Les lettres de mon
moulin d’Alphonse Daudet
- 44 Premier de cordée
de Roger Frison-Roche
- 45 Si c’est un homme de Primo Levi
- 46 Les malheurs de
Sophie de la comtesse de Ségur
- 47 Le tour du monde en 80 jours de Jules
Verne
- 48 Les fourmis de Bernard Werber
- 49 La condition humaine d’André Malraux une
horreur !
- 50 Les Rougon-Macquart d’Emile Zola forcément !
mais il m’en manque encore deux à mon palmarès
- 51 Les rois maudits de Maurice Druon
- 52 Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand
- 53 Les hauts de
Hurlevent d’Emily Brontë
- 54 Madame Bovary de
Gustave Flaubert 3 fois (dont une pour mon plaisir quand même !)
- 55 Les raisins de la
colère de John Steinbeck
- 56 Le château de ma
mère de Marcel Pagnol évidemment J
- 57 Voyage au centre de la Terre de Jules Verne
- 58 La mère de Pearl Buck
- 59 Le pull-over rouge de Gilles Perrault
- 60 Mémoires de guerre de Charles de Gaulle
- 61 Des grives aux loups de Claude Michelet
- 62 Le fléau de Stephen King
- 63 Nana d’Emile Zola
- 64 Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur
- 65 Pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway
- 66 Cent ans de solitude de Gabriel García
Márquez
- 67 Oscar et la dame rose d’Eric-Emmanuel Schmitt
- 68 Robinson Crusoé de Daniel Defoe
- 69 L’île mystérieuse de Jules Verne
- 70 La chartreuse de Parme de Stendhal
- 71 1984 de George
Orwell
- 72 Croc-Blanc de Jack
London
- 73 Regain de Jean Giono
- 74 Notre-Dame de Paris
de Victor Hugo
- 75 Et si c’était vrai
de Marc Levy beurk plein d’auteurs de renom et il est là ??
- 76 Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand
Céline
- 77 Racines d’Alex Haley
- 78 Le père Goriot d’Honoré de Balzac
- 79 Au bonheur des
dames d’Emile Zola
- 80 La terre d’Emile Zola
- 81 La nausée de Jean-Paul Sartre
- 82 Fondation d’Isaac
Asimov
- 83 Le vieil homme et la mer d’Ernest
Hemingway
- 84 Louisiane de Maurice Denuzière
- 85 Bonjour tristesse de Françoise Sagan
- 86 Le club des cinq
d’Enid Blyton grand classique !! quel bon moment !
- 87 Vent d’est, vent d’ouest de Pearl Buck
- 88 Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir
- 89 Les cavaliers de Joseph Kessel
- 90 Jalna de Mazo de la Roche
- 91 J’irai cracher sur vos tombes de Boris
Vian
- 92 Bel-Ami de Guy de Maupassant
- 93 Un sac de billes de Joseph Joffo
- 94 Le pavillon des cancéreux d’Alexandre
Soljenitsyne
- 95 Le désert des Tartares de Dino Buzzati
- 96 Les enfants de la
terre de Jean M. Auel pas
tout
- 97 La 25e heure de Virgil Gheorghiu
- 98 La case de l’oncle Tom de H.
Beecher-Stowe
- 99 Les Thibault de Roger Martin du Gard
- 100 Le silence de la mer de Vercors
Vers
la fin, j’en ai lu beaucoup moins quand même !
La colère des aubergines, Sharma
C'est Devaghi, ma swappée A lire et à croquer qui m'a offert ce recueil de nouvelles gastronomiques.
Après Chocolat amer, je continue dans ma lancée et j'attaque par le plat (oui je sais je mange le dessert dans le mauvais ordre!).
12 récits gastronomiques se suivent sur des femmes et sur les rapports qu'elles entretiennent avec la cuisine. Chaque chapitre se termine avec une recette. On peut donc à la fin de chaque nouvelle faire la recette appropriée. C'est donc un recueil qui se lit un peu chaque jour,avant le repas par exemple.
Ce livre permet aussi d'avoir un aperçu sur l'Inde et ses traditions, sur la femme indienne et sa place dans la société.
Ce livre fait donc du deux en un: une histoire pour se détendre et un plat pour s'en remettre.
L'importance dans ce livre est la place du repas dans la vie indienne,
comment celle-ci a sa place établie et qui doit s'en occuper.
A la fin du livre se trouve un glossaire qui explique les noms des plats comme laddu, raita, yahkni... (si vous voulez connaitre la signification, il ne vous reste plus qu'à lire!)
Un recueil de nouvelles très bien écrit, certaines auraient pu être un peu plus longue. Merci à Devaghi de m'avoir offert ce recueil qui sans elle ne me serait jamais parvenu entre mes mains!
Un livre à déguster sans modération!
Curry d'agneau aux épinards
Piquier, 2002, 6.50 euros


