Avec les olives ! Vitali
Une vieille femme, la veuve
Fioravanti, de 93 ans meurt sans doute intoxiquée par la nourriture (un bon
pigeon empoisonné). Cette mort suspecte va intriguer la bonne du curé qui a
elle-même préparé le pigeon donné par un chasseur qui ne sait pas tirer. Le
capitaine des carabiniers, Ernesto Maccado, mène l’enquête et va s’intéresser
de près à quatre personnages fortement liés à une femme. On va aussi découvrir
l’histoire d’un couple dont la femme croit que sa sœur morte est réincarnée. Et
surtout de nombreux chats rôdent… quels liens ont-ils avec les
personnages ?
C’est un roman qui se lit très facilement et vite. Les chapitres sont courts et s’enchainent de manière originale : le dernier mot du chapitre et reprit dans le chapitre suivant.
Ex : « mais à dix heures précises… (Chapitre 27)
A dix heures précises, Ermete…. (Chapitre 28) ».
L’inconvénient avec ce livre est qu’il faut avoir une bonne mémoire. Il y a beaucoup de personnages qui s’entrecroisent. Il faut donc bien suivre. Ils sont chacun le maillon d’une chaine.
La fin du roman n’est pas de mon goût. Elle se finit bizarrement. Quel rapport entre le titre et l’histoire ? Même s’il y a quelques allusions aux olives, je n’aurais pas donné ce titre. Idem avec la couverture !
Un bon roman de détente.
Buchet Chastel, mai 2009, 490p, 24.50 euros
Devinette... sur ma LAL
Recopiant proprement toutes mes envies de lecture dans un
joli petit carnet, j'en ai profité pour comptabiliser le nombre de livre que
j'ai envie de lire.
Et là tenez vous bien, il y en a, aujourd'hui en tout cas, ................
Vous voulez savoir? Je vous propose de deviner le nombre de livres présent à ce jour dans ma LAL.
Pour cela, envoyez moi un mail (dans contact) avec votre proposition. Celui qui sera le plus proche du nombre de livres recevra en exclusivité un livre de la rentrée littéraire.
Je vous laisse jusqu'à mercredi 5 août pour y répondre et je donnerai le nom de l'heureux gagnant jeudi 6 août.
Bonne chance :)
Précisez juste votre blog si vous en avez un :) et même ceux qui n'en ont pas peuvent jouer!!
Cinq filles, trois cadavres mais plus de volant, Andrea H. Japp :
Ce livre est intéressant dans un
certain sens : j’ai pu apprendre qu’on pouvait rigoler des genoux ! Non
je ne plaisante pas, la réplique est véridique «tu rigoles des genoux ? ».
Enfin bref, moi qui aime bien lire de la chick-lit pour me détendre, j’ai
pourtant été un peu déçue par ce roman. On va dire qu’il n’est ni bien ni
mauvais. La quatrième de couverture informe "qu'on tourne les pages aussi vite qu'on engloutit un macaron!". J'aurais du me méfier, moi qui ne suis pas fan d'eux justement!!
Une lecture qui coule toute seule sans réels rebondissements. Les histoires d’amour ne sont pas le moteur de cette chick-lit pour une fois mais plus une histoire d’amitié et de morts. Entre roman policier et roman d’amitié.
Marabout, mars 2009, 330p, 18.90 euros
Courtney Crumrin et les effroyables vacances, Naifeh

Je n’ai lu que celui-là, ce qui ne m’a pas empêché de comprendre l’histoire et surtout d’apprécier cette BD que j’ai découverte.
Elle s’adresse à tous les fans de vampire (hé oui encore!), de Harry Potter, de Neil Gaiman, de Tim Burton aussi un peu.
Courtney, petite fille curieuse, part en vacances avec son grand-oncle Aloysius, aux étranges pouvoirs, en Europe. Ils commencent leur voyage par la Roumanie où elle va rencontrer des loups-garous. Se mêlant des histoires de grandes personnes, Courtney va faire de mauvaises rencontres. On va apprendre les origines des loups-garous.
Puis, ils s’en vont en Allemagne, où Courtney fait la connaissance d’un garçon dont elle tombera amoureuse mais c’est un vampire. Elle ne se méfie pas suffisamment de lui...
Heureusement qu'Aloysius est là pour secourir sa nièce qui a le chic pour se mettre dans le pétrin. Elle s'attire les ennuis !
La bd offre de belles illustrations, tout à fait l’univers que j’apprécie.J'ai passé un agréable moment, et si je mets la main sur les autres tomes, je m'empresserai de les lire :)
Akileos, octobre 2008, 128p, 13 euros
Brûlée vive, Souad :
J’ai lu ce roman il ya quelques
années déjà et il m’avait marqué.
Tout d’abord Souad est un pseudonyme, car elle doit se cacher sous peine de mort. Elle a 17 ans quand elle tombe amoureuse et perd sa virginité avec un homme qui lui avait promis le mariage pour obtenir ses faveurs. Seulement en Cisjordanie, l’amour avant le mariage est une honte, un déshonneur. Elle doit mourir. C’est son beau-frère qui doit accomplir cet acte héroïque. Héroïque, car il lavera les pêchés de la famille. Il va alors la brûler. Sauvée par des voisins, elle subira de nombreuses opérations pour retrouver une vie la plus normale possible. Mais son calvaire ne s’arrête pas là. Elle doit se cacher, car si sa famille la retrouve, ils la tueront cette fois.
Dans ce livre, elle nous livre un témoignage et nous rappelle que chaque année de nombreuses femmes sont assassinées mais leurs bourreaux ne sont jamais punis car la tradition désigne cela comme un crime d’honneur.
Vous ne ressortez pas de cette lecture avec le même état d’esprit. Malheureusement, son témoignage n’apporte pas grand-chose, les atrocités continuent.
Pocket, avril 2004, 219p, 5,90 euros
Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Shaffer et Barrows :
Ou comment je me suis laissée
tenter !
Et oui, beaucoup de bloggeuses ont eu la bonne idée de lire ce livre et d’y mettre un avis très favorable. Alors après de nombreux commentaires, je me suis laissée convaincre et je l’ai lu. Je devais être une des rares personnes ne l’ayant pas encore lu!
Pour commencer, le style du livre m’a tout de suite conquise. J’adore les romans à forme épistolaire. D’ailleurs, certains de mes romans préférés le sont : la vie est un arc-en-ciel de C.Ahern et les liaisons dangereuses de Laclos.
Ensuite, je m’interroge sur le fait qu’il y ait énormément de romans sur la 2nde Guerre Mondiale alors que j’ai beau réfléchir aucun ne me vient pour la 1ère GM ! En plus, le sujet tel qu’il est traité est original.
Il est dommage que l’auteure soit morte.
Ce roman a été un vrai plaisir de lecture, ce qui a été plutôt rare en ce moment. J’ai donc pris mon temps pour le savourer.
Et enfin son titre impossible à retenir (je l’abrège à amateur d’éplucheurs de patates) donne toute la saveur à ce roman.
En résumé: j'ai adoré ce livre, un vrai moment de fraicheur! Et je suis très heureuse d'avoir été tentée.
A tous ceux ne l’ayant pas lu : qu’attendez-vous ?
Petite
info tirée du Livres Hebdo :
Enfin,
Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates coécrit par
Mary Ann Shaffer et Annie Barrows (NIL) entre dans le top 20 des meilleures
ventes toute catégorie confondue en passant de la 30e à la 13e place. 4e
meilleure vente de romans, le livre est en cours de réimpression (6 000
exemplaires). Il semble suivre le chemin des Déferlantes (Claudie Gallay,
Rouergue), succès inattendu de l'été dernier.
Résumé
d’Amazon pour ceux qui n’en ont pas encore entendu parler :
Janvier
1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre
mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de
son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu,
un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec
son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un
monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé
pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir
où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé
(et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment
strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle
littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie,
de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance
avec plusieurs membres du Cercle et même d'autres habitants de Guernesey , découvrant
l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de
l'Occupation allemande sur leurs vies... Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle
tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à
l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera
sa vie à jamais.
Voici toutes mes tentatrices : yspadden, Lael, Leiloona, Keisha, Stephie, Loulou, Clarabel, Sylire
et je dois certainement en oublier!
NIL, avril 2009, 390p, 19 euros
L’ombre des grenadiers, Tariq Ali :
Un nouveau roman de Tariq Ali que
j’aime beaucoup. Cet auteur a le don de vous transporter au pays des mille et
une nuits ! Vous rentrez totalement dans son univers et vous passez un
agréable moment ! L'auteur sait faire une véritable recherche et décrit incryablement bien des faits historiques.
Quatrième de couverture:
En cette fin d'année 1499, l'Archevêque de Grenade, confesseur de la Reine Isabelle, vient d'ordonner la destruction de tous les ouvrages de la ville écrits en langue arabe. Cet autodafé sonne la fin de la glorieuse civilisation d'al-Andalus, qui a brillé pendant sept siècles sur la péninsule ibérique. Chez les al-Hudayl, très ancienne famille dont le domaine est implanté à quelques lieues de la ville, on s'interroge face à la radicalisation des Chrétiens : faut-il accepter d'abjurer sa foi pour sauver ses biens et peut-être sa vie, comme s'y sont résolus le propre oncle du chef de clan, devenu prélat, et un de ses cousins, négociant à Grenade ? Faut-il fuir de l'autre côté de la Méditerranée ? Ou alors organiser la résistance qu'appelle de ses voeux le jeune et fougueux Zuhayr, convaincu que la marche de l'histoire n'est pas irréversible ? Tariq Ali excelle à camper les détails du quotidien de ces aristocrates libéraux à un moment où leur monde, tout de raffinement et de tranquille certitude, bascule. Mais si, avec sa verve coutumière, il donne vie et chair aux intrigues amoureuses, aux unions clandestines voire incestueuses, et aux secrètes rivalités, le romancier livre aussi une subtile réflexion sur les germes du déclin de la culture arabe en Andalousie. Car tel est le projet de son Quintet de l'islam, dont ce roman est le troisième volet : confronter, au fil des siècles et à différentes périodes, les mondes chrétien et musulman.
Wespieser, mai 2009, 414p, 25 euros
L’amant de lady chatterley, D.H. Lawrence :
Clifford Chatterley s’est marié à
Constance lors d’une permission pendant la guerre de 1918. Mais quand il rentre
du front, il est gravement blessé. Il est paralysé au niveau de la taille. Il ne
peut plus avoir de relations sexuelles, ce qui est un élément essentiel de leur
mariage. C’est parce qu’il ne peut plus la satisfaire et surtout lui donner un
enfant que lady Chatterley va se prendre un amant. Elle prend plaisir à aller
d’un amant à un autre. Mais elle n’y trouve que du plaisir. Et puis, elle
rencontre le garde-chasse Mellors. Avec lui, elle ne va pas seulement connaitre
le plaisir physique mais aussi une passion qui va l’éloigner de Clifford. Dans
une Angleterre aristocratique et puritaine, leur relation n’est pas bien vue.
Ils vont devoir se cacher mais quand leur amour devient si fort qu’ils ne
voudront plus mentir, ils vont devoir affronter le monde.
Censuré pendant trente ans en Angleterre et aux États-Unis en raison de ses audaces de forme, le récit devait longtemps connaître un succès de scandale. Aujourd’hui se roman ne fait plus scandale et tombe donc un peu en désuétude.Comme les romans de Sade: scandale à l'époque alors que je ne les trouve pas choquant. Le monde a bien changé!
J’ai bien aimé ce roman même si j’ai trouvé qu’il manquait un peu d’action.
La réplique que j’adore :
« Je ne veux même pas vous faire l’amour. Mon cœur est aussi froid
que des pommes de terre froides en ce moment.
-oh ! dit-elle, en l’embrassant d’un air moqueur. Mangeons-les
sautées alors ! »
Si beau, si romantique, si merveilleux, si… umum. Enfin bref que c’est poétique^^
Das system, Olsberg :
Mark a développé un moteur de
recherche le plus performant, capable de parler. Mais quand il présente son
projet lors d’une réunion, des défauts se présentent. Puis deux de ses employés
qui ont crée le moteur de recherche meurent. Mark, soupçonné, s’enfuit. Il va
comprendre que son projet est piraté par à un virus du nom de Pandora. Ce virus
est le plus puissant. Il est capable de tout détruire autant des humains que le
monde. Il va mettre en panne des ordinateurs d’une station spatiale, des
problèmes dans les banques, des téléphones portables qui sonnent tous en même
temps à Tokyo…
Le chaos risque de s’installer si Mark ne fait rien pour arrêter ce virus. Mais son chemin est semé d’embuches. Le virus lui met des bâtons dans les roues et surtout les flics qui sont à sa recherche.
Un super thriller qui nous montre que des ordinateurs sont tout à fait capable de prendre le pouvoir et d’amener le monde aux portes du chaos !
Méfiez-vous de votre ordinateur… ;)
Actes Sud, mars 2009, 362p, 22 euros
Les aventures d’Alphonse Vaublanc, Cordonnier :
L’histoire se passe en France en
1912. Alphonse et Léontine Vaublanc vivent chez leur grand-mère. Leur mère les
a laissés à sa garde le temps de partir à la recherche de leur père disparu en
Guyane. Seulement au bout de quelques temps, ils n’ont plus de nouvelles. Alors
que une partie de la famille, les Mondevert, veulent en profiter pour récupérer
la propriété en devenant les tuteurs des deux enfants, la grand-mère les envoie
à Paris chez leur parrain. Alphonse trouve bizarre qu’il n’est encore jamais
entendu parler de son parrain Pierre de Lompret. laissés seuls pour découvrir
l’hôtel particulier, les enfants partent à l’aventure et ouvrent toutes les
portes sauf une. Une seule est fermée et intrigue alors Alphonse. Pendant ce
temps, le quartier est en proie à d’étranges cambriolages. Un personnage
important de Belgique vit dans la maison d’à côté. Est-ce un hasard ? Les
enfants vont alors découvrir que Pierre de Lompret est une sorte d’Arsène Lupin
et que les problèmes ne font que commencer…
L’enfant borgne est le tome 1 de la série.
J’avais bien aimé même si des fois je me demande comment des gosses peuvent arriver à faire telles ou telles choses !
Bayard jeunesse, avril 2009, 404p, 12.90 euros


