51cG_ght3fLUne vieille femme, la veuve Fioravanti, de 93 ans meurt sans doute intoxiquée par la nourriture (un bon pigeon empoisonné). Cette mort suspecte va intriguer la bonne du curé qui a elle-même préparé le pigeon donné par un chasseur qui ne sait pas tirer. Le capitaine des carabiniers, Ernesto Maccado, mène l’enquête et va s’intéresser de près à quatre personnages fortement liés à une femme. On va aussi découvrir l’histoire d’un couple dont la femme croit que sa sœur morte est réincarnée. Et surtout de nombreux chats rôdent… quels liens ont-ils avec les personnages ?

 

C’est un roman qui se lit très facilement et vite. Les chapitres sont courts et s’enchainent de manière originale : le dernier mot du chapitre et reprit dans le chapitre suivant.

Ex : « mais à dix heures précises… (Chapitre 27)

A dix heures précises, Ermete…. (Chapitre 28) ».

 

L’inconvénient avec ce livre est qu’il faut avoir une bonne mémoire. Il y a beaucoup de personnages qui s’entrecroisent. Il faut donc bien suivre. Ils sont chacun le maillon d’une chaine.

La fin du roman n’est pas de mon goût. Elle se finit bizarrement. Quel rapport entre le titre et l’histoire ? Même s’il y a quelques allusions aux olives, je n’aurais pas donné ce titre. Idem avec la couverture !

 

Un bon roman de détente.

 

Buchet Chastel, mai 2009, 490p, 24.50 euros